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 Le récit (suite)

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Je ne vois pas ce que je viens faire dans cette histoire de fou...
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Zimi
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MessageSujet: Le récit (suite)   Dim 29 Mar - 13:56

Chapitre 5
Au bord du gouffre




Chemin faisant, nous poursuivîmes notre route à travers les dédales du labyrinthe. Le couloir que nous avions précédemment emprunté, nous semblait interminable. A force de marcher, je commençais à avoir mal aux pieds et je craignais d'avoir attrapé des ampoules. Je grimaçais de douleur à chaque pas. Néanmoins, ne voulant pas faire ma maniérée, je m'efforçai de maintenir le rythme de mes compagnons. A un moment donné, nous débouchâmes sur une large plate forme. La route s'arrêtait devant un fossé, large gueule béante et sombre, qui nous empêchait de continuer plus loin. De l'autre coté, il y avait une entrée de galerie qui s'ouvrait dans la paroi d'en face. Nous demeurâmes là, à la fois immobiles et perplexes, à nous demander ce que nous devions faire à cet instant. Piaz et les jumelles, curieuses et désireuses de mener une inspection des lieux, s'approchèrent du bord avec précaution.
«Hmm...Ça a l'air bien profond.  Fit remarquer Piaz en se penchant en avant, tentant de voir ce qu'il y avait en bas.
-Bigrement profond même. On n'en voit pas le fond. Renchérit Lolo.
-Ce n'est pas rassurant. Vous imaginez si on tombe là dedans ?! On ne sait même ce qui nous attend tout en bas. Objecta Sarah:)
-Personnellement, je ne tiens absolument pas à le savoir. Rétorquai-je précipitamment, mal à l'aise. La simple perspective de chuter dans le vide me donne le vertige...
-Bah, ce n'est pas si compliqué à deviner : on peut très bien imaginer qu'il peut y avoir des piques pointues sur lesquelles on risque de s'empaler. Après s'il y a de l'eau, on peut soit se noyer, soit se faire dévorer par des crocodiles, s'il y en a. Et sinon, le simple fait de chuter, une fois en bas, tu finis aplatit comme une crêpe ou au pire tu te romps la nuque. Énuméra sciemment Writon. Quoiqu'il en soit, si tu tombes la dedans, c'est la fin pour toi. »
Mais, vous êtes sûr que je parle français, parce que là, j'ai un doute !

Les filles déglutirent. Visiblement, l'expert des jeux vidéos avait réussi à les inquiéter. Fier de son effet, il arbora un magnifique sourire triomphant. Je fulminai intérieurement. Ah celui-là, attendez un peu voir, il ne va pas faire le malin bien longtemps...
« Et si nous faisions demi-tour ? Suggéra Lolo d'une voix mal assurée, coupant court à mes protestations intérieures. Peut être que si revenions sur nos pas, nous pourrions prendre une autre voie plus sûre...
-Je ne pense pas que ce soit une bonne idée. Émit Supercoussinets, qui nous tournait le dos à ce moment là.
-Et pourquoi donc ? Voulut-elle savoir.
-Imagine que le chemin menant à la sortie se trouve de l'autre côté de ce gouffre. Si nous ne le traversons pas, nous risquons de tourner en rond indéfiniment, bloqués ici. Il vaut mieux prendre ce risque, afin de s'en assurer. »
Ama se gratta la tête, peu convaincue.
« Qu'est ce qui te permet d'affirmer que la bonne direction se trouve forcement là-bas, de l'autre côté ? Tu n'en sais rien. Tu n'as aucune preuve.
-C'est vrai... je n'ai rien pour vous garantir à cent pour cent qu'une fois le précipice franchit, nous sortirons de cet enfer. Alors disons que je vous demande juste de faire confiance à... mon intuition infaillible ! »
Il y eu un instant de flottement. Visiblement, personne ne voulut prendre l'affirmation de Supercoussinets au sérieux. Pakéti se mis même à toussoter. Cela devait être dû à l'atmosphère chargé en poussières. Du moins, je le pense...
« Bon. Admettons que ton « intuition infaillible » ai vu juste, comment allons-nous faire pour passer ? Je ne vois aucun pont, ni passerelle nous permettant d'avancer. Fit remarquer Piaz.
-Longeons le bord de l'abîme. Qui sait, peut-être allons trouver quelque chose nous permettant de traverser, ou au mieux, un gué pour passer. » Avisa Writon.

Tout le monde fut d'accord. Nous nous mîmes donc à arpenter la plate forme, le long du précipice, à la recherche d'un endroit où franchir le ravin. Un peu plus loin, nous finîmes par trouver un pont de singe, fait de bois et de cordes. Alors que Supercoussinets se réjouissait à l'avance, Ludu s'arrêta, pensive puis objecta :
« Hum... Je ne suis pas sûre que cette passerelle soit suffisamment solide pour que nous puissions tous passer.
-Qu'est ce qui te fait dire ça ? Lui demanda Supercoussinets incrédule.
-Regarde les cordes ! S'exclama-t-elle. Elles sont effilochés par endroit. Et les planches ! On dirait que le bois est pourri ! Si tu veux mon humble avis, si on passe tous en même temps, avec le poids de tout le monde, ça ne tiendra pas.
-Ah oui ?! C'est très fâcheux... Marmonna-t-il penaud.
-Mais comment allons-nous faire ? Se lamenta Sarah:)
-On a qu'à passer chacun notre tour un par un, afin de répartir le poids de chacun. Proposa Writon. C'est mieux que de passer tout ensemble. Je pense que si nous faisons ainsi, avec un peu de chance, la passerelle ne cédera pas.
-Moui... ça pourrait marcher...avec un peu de chance... Fit Pakéti en se grattant la tête, sans quitter des yeux le pont délabré.
-Vous êtes sûr que cela soit bien raisonnable de faire cela ? Questionnai-je mal à l'aise, tout en fixant avec appréhension la passerelle. Je veux dire, vous êtes sûrs que même avec cette méthode, le pont tiendra le coup ?
-C'est du suicide ! Appuya Ama. Jamais tout le monde ne passera de l'autre côté !
-Écoutez, au point où on en est, ça serait bête de reculer. Annonça Supercoussinets, visiblement déterminé à traverser. Et puis, je suis près à mettre ma main à couper que la sortie est bien l'autre côté.
-Si tu te goures et que tu tombes, ce ne sera pas seulement ta main que tu perdras. » Railla Ama.

Supercoussinets fit comme s'il ne l'avait pas entendu. Néanmoins il semblait hésiter. Je le vis se mordre nerveusement sa lèvre inférieure, sceptique. Je crus que Writon n'allait pas résister à l'envie de le charrier, lorsque nous entendîmes :
« Je passe en premier. Signala Pakéti. De toute façon, il faut toujours que je fasse tout ici.
-Pfff quel rabat joie tu fais Pakéti ! Soufflai-je.
-Fais attention ! » lui lança Piaz, une pointe d'inquiétude dans sa voix.
Il lui afficha un sourire qui se voulait rassurant, bien qu'on devinait très clairement que ses dents étaient serrées à cause du stress. Le visage crispé, il commença à s'engager. Au premier pas, la passerelle émit un grincement sinistre.
« Dis donc, t'aurais pas pris un peu de poids dernièrement, toi ? Ricana Supercoussinets.
-Ce n'est pas bien malin de dire ça ! Réprimanda Sarah:), courroucée. Ne l'écoute pas Pakéti, nous on est avec toi ! »
Pakéti, qui restait concentré, attendit quelque instant en équilibre sur un pied, avant de poser finalement le second sur la planche suivante avec précaution. Nous retînmes tous notre souffle, suivant nerveusement des yeux la progression minutieuse du roi du cours de tennis. Après quelques pas, il se retrouva de l'autre côté. Une fois ses deux pieds posés sur la terre ferme, il se retourna et nous lança :
« C'est bon, je suis arrivé de l'autre côté !
-Merci, on avait remarqué ! Lui répondit Ama avec irritation.
-Tu pourrais être un peu plus aimable avec lui, tout de même. S'énerva Lolo. J'aimerai bien t'y voir sur cette passerelle bringuebalante, qui peut céder à tout moment. Essaie donc de faire la maline quand ce sera ton tour. »
Ama ne répondit rien. Je m'approchai d'elle pour arriver à sa hauteur, lorsque je remarquai qu'elle tremblait nerveusement. Elle semblait à bout de nerfs, les muscles tendu à craquer. Cela devait être à cause du vide ; elle était sujette, tout comme moi, au vertige. Je l'observai sans mot dire, ne sachant comment faire pour la rassurer, puis j’entendis Writon questionnait avec impatience :
« Bon aller, à qui le tour ?»
Alors que la publicité du Loto me revenais en mémoire, (désolée les gens, je n'ai vraiment pas pu m'en empêcher) nous vîmes Supercoussinets s'approchait de la passerelle, suivit par Piaz. Cette dernière s'arrêta devant et fit à son ami :
« Après toi Supercoussinets.
-Je n'en ferais rien, vas-y Piaz.
-Non, non, je t'assure, je te laisse passer devant.
-Mais Piaz, tu connais l'adage : les dames d'abord, alors à toi l'honneur.
-Vous les mecs, de toute façon, vous n'êtes galants uniquement qu'au moment où cela vous arrange, alors...
-Dites, émit Lolo, quand vous aurez finis de vous crêper le chignon de manière distinguée, vous pourrez peut-être vous décider à avancer, non ?
-Ouais, parce que si c'est pour vous donner en spectacle, merci mais on n'a rien demander pour assister à cela ! » Admonesta Ludu au bord de l'exaspération.

A ces mots, Supercoussinets et Piaz s'engagèrent ensemble sur le pont. A ce moment, je remarquais qu'il ploya davantage en émettant un inquiétant grincement. Je déglutis, de moins en moins rassurée. Puis ce fut le tour de Ludu, suivit de Writon et après des jumelles. Une fois que tout ce beau monde fut passé, il ne restait plus qu'Ama et moi sur le bord de la falaise. De l'autre côté, les autres nous encourageaient :
« Aller les filles ! Criaient-ils. On est tous avec vous ! »
Ama et moi, nous nous observâmes du coin de l’œil ; pâle et tremblante comme une feuille, elle me fixa, son visage étant inexpressif. Je ne devais pas paraître mieux. Je déglutis en m'approchant de la passerelle. Elle ne me semblait vraiment pas sûre, je doutais qu'elle puisse supporter ne serait-ce que le poids d'une souris. Ama s'avança, et arrivé à ma hauteur, me déclara fermement :
« Écoute Zimi, il vaut peut être mieux que je passe devant. Cela ne me rassure pas plus que toi, mais nous ne pouvons pas reculer. Tout... va bien se passer. Tu inspires à fond, tu fixes mon dos si cela peut t'aider, mais surtout tu ne regardes pas en bas. On fait comme ça ? »
J'acquiesçai mal à l'aise, un sourire crispé sur les lèvres, me forçant à la regarder dans les yeux. Elle se retourna et entrepris de s'engager la première sur la passerelle. J'étais sur le point de la suivre, mais mes jambes refusèrent de faire le moindre mouvement. J'étais pétrifiée par la peur, la peur de mourir. Néanmoins, je ne pouvais pas non plus rester ici. J'inspirais à fond, serrais les dents, avant de m'élancer à mon tour sur le pont. Mes yeux se baissèrent sur mes pieds pour savoir où les poser, lorsque, à travers une fente entre deux planches, je perçu le vide. Une sueur d'effroi me couvris aussitôt le corps, ainsi qu'une désagréable sensation de tournis, comme si je me trouvais en état de flottement. J'eus l'impression de me voir tomber au ralenti dans le vide. Tétanisée, je me cramponnais fermement aux cordes du pont.
« Wouah ! C'est... c'est haut... Bégayai-je en claquant des dents.
-Idiote ! Fulmina Ama en se retournant tout d'un coup. Je t'avais pourtant dit de ne pas regarder en bas ! »
Sa voix se répercuta en écho un long moment sur les parois avant de s'estomper. Le brusque timbre de sa voix me fit sursauter et la passerelle se mit aussitôt à tanguer dangereusement. Je crus que c'était la fin pour nous. Je me revis choir dans le vide sans pouvoir me rattraper à quoi que ce soit. Petit à petit la passerelle finit par se stabiliser. Nous n'osâmes plus bouger, la passerelle semblait aussi fragile que du cristal ; le moindre faux pas pouvait la faire briser à tout moment. C'était une véritable bombe à retardement. Nous restâmes là, à mi-chemin, totalement paralysées d’effroi. Sur la bordure d'en face, les autres nous considérer, impuissants. Supercoussinets pris une grande inspiration et nous lança posément :
« Bon les filles. Vous allez faire exactement ce que je vous dis. Avancez vers nous le plus doucement possible, et sans courir. »
J’évaluai la distance qui nous séparé encore des autres et de la terre ferme : sept bon mètres environ. Cela me semblai beaucoup trop loin. Néanmoins, au point où on en était, ce n'était même pas la peine de faire demi-tour.
Tout à coup, un « crac » sonore retentit dans notre dos. Un désagréable frisson remonta le long de ma colonne vertébrale, de l'échine jusqu'à la nuque, et il me sembla un court instant que mes cheveux se hérissèrent sur mon crâne. Je voulus regarder d'où provenait ce sinistre bruit, lorsque Piaz hurla d'une voix horrifiée :
« Ne vous retournez pas ! Courez ! Courez le plus vite possible ! »
Ni une, ni deux, Ama me saisit violemment par le poignet, et se mit à sprinter en m'entraînant avec elle. Nous courûmes aussi vite que le pouvions. Nous n'étions plus qu'à quelques pas du bord, quand la deuxième corde céda à son tour. Aussitôt, l'extrémité avant de la passerelle fléchit, menaçant de nous entraîner avec elle. Ama et moi, nous n'hésitâmes pas un instant ; nous prîmes notre élan avant de nous sauter. Ama fut cueillit à l'arrivée par les autres, mais moi, j'avais mal calculé mon élan. Je ratai le bord. Je crus chuter à mon tour, mais Writon et Pakéti qui s'étaient précipités, me rattrapèrent juste à temps pour les bras. J'avais encore les jambes pendantes dans le vide lorsque je vis que l'avant du pont continuait à fléchir, avant de choir dans le vide, soutenus pour les deux cordes restantes. Sous le poids du pont, ces-dernières cassèrent nette, et le tout disparu dans le sombre précipice, avant de se fracasser au fond dans un bruit de bois sec. Puis le silence s'imposa, tandis que les garçons me hissèrent sur le bord. Mes jambes tremblaient tellement, qu'une fois sur la terre ferme, je me laissa choir lamentablement, haletante, fébrile. Ama tremblait de tout son corps.
« Bon, bah, maintenant, nous ne pouvons plus faire machine arrière. J'espère pour toi, Supercoussinets que tu as raison et que la sortie est bien par là. Sinon, je crois que je vais faire un malheur. » Lança cette dernière en tentant de reprendre son souffle.
Ce dernier ne trouva rien à lui répondre. Tandis que je me redressai lentement, je me disais qu'honnêtement, vu les circonstances, je ne voyais vraiment pas ce qu'il pouvait nous arriver de pire.

Chapitre 6
Casse-tête n°2 : la bonne porte




« Je me demande bien où ce tunnel va nous mener ? » Déclara anxieusement Piaz.
Quelques instants après une courte pause afin de nous remettre de nos émotions, nous reprîmes notre marche. Une fois engagés dans cette nouvelle allée, nous descendîmes en pente douce, avant de bifurquer vers la gauche.
« Qui sait, peut être allons-nous trouver la sortie au bout de ce couloir. Tenta Supercoussinets pour lui remonter le moral.
-Hum... si vous voulez mon avis, fit Pakéti, je crois que ce labyrinthe nous réserve encore quelques surprises, je le crains...
-Pfff... toujours là pour nous remonter le moral, ça fait plaisir ! Ronchonna Writon en regardant en l'air.
-Ah bah en même temps c'est Pakéti... Il voit toujours le verre à moitié vide lorsqu'il est à moitié plein... Assura l’Élu des Lawaïs.
-Pas du tout ! Se défendit l'As du cours de tennis. Je suis réaliste ; je pense que si j'étais le cinglé qui nous a enfermé ici, je ne laisserai pas sortir mes « prisonniers » si facilement. Il y aura d'autres pièges sur notre route, j'en suis sûr.
-Tiens donc ! Tu te lances dans la profilage psychologie maintenant ?! » Ironisai-je sarcastique en lui jetant un regard dédaigneux.
Il me lança une horrible grimace avant de répondre.
« Très drôle ! Avouez tout de même qu'il serait trop simple de sortir d'ici maintenant. Ce malade, quel qu'il soit, nous réserve sûrement d'autres « surprises ». »
Ces insinuations sordides me firent froid dans le dos. Tout d'un coup, je n’eus plus du tout envie de le charrier. Ce fut dur à admettre, mais il avait raison ; nous étions encore loin d'être tiré d'affaire. Tant que nous n'aurons pas trouvé la sortie, nous demeurons en totale invulnérabilité. C'est pour cela qu'il nous fallait fuir au plus vite cet endroit. Et pour moi, la priorité était que tout le monde s'en sorte indemne. Je ne supporterais pas l'idée de perdre ne serait-ce qu'un seul de mes amis.

J'étais tellement absorbée dans mes réflexions, que je ne me rendis même pas compte que nous étions arrivés devant deux portes. Devant chacune, il y avait une statue en pierre, postée à un mètre devant. Toutes deux étaient identiques ; de taille humaine, elles se tenaient debout, les bras croisées, les yeux fixes, les sourcils légèrement froncés, l'air inquisiteur, semblant nous juger avec hostilité. Avec leurs immenses ailes dans le dos, on aurait dit des anges. Seulement, leur attitude hostile me laissait présager que ces statues n'annonçaient rien de très réjouissant. Un frisson me parcouru immédiatement le dos. Cela ne me disais vraiment rien qui vaille. Writon fit quelques pas, s'approcha des statues et les observa, perplexe. Puis, il nous regarda et nous fit signe de venir. A première vue, il n'y avait pas de danger, ces statues n'étaient que des choses inanimées ; elles ne pouvaient rien nous faire. Nous pouvions donc passer et prendre une des deux portes sans trop de difficulté. Seulement, à peine avions nous avancés en leur direction, que les êtres de pierre se mirent à mouvoir comme par magie. Ils prirent une attitude menaçante, écartèrent les bras et déployèrent leurs ailes, de sorte à nous barrer la route. Surpris, nous eûmes aussitôt un mouvement de recul.  Au moins, le massage avait le mérite d'être clair ; ils n'avaient nullement l’intention de nous lancer passer. Après quoi, ils se remirent exactement dans la même position de départ, impassibles, paraissant nous surveiller et guetter notre réaction.
Nous n'osâmes bouger d'un pouce, pétrifiés sur place par ce que nous venions de voir. Nous n'en croyions pas nos mirettes.
«Bon sang ! J'ai la berlue ou ces statues ont... ont... balbutia Lolo.
-Quel...Quelqu'un peut-il me dire par quel miracle des sculptures faites en pierre peuvent-elles se mouvoir ? Interrogea sa sœur, guère plus rassurée.
-C'est totalement insensé ! Invectiva Ludu. Ça ne se peut pas ce genre de phénomène, c'est impossible !
-C'est quoi ce délire ?! Mais qu'est ce que je fais là ?!» Murmurai-je ahuri.
Je pivotai en direction des autres pour voir leur réaction. Piaz avait mis une main sur sa bouche, les yeux écarquillés, Pakéti et Ama étaient bouche bée, abasourdis, et Writon se frotta plusieurs fois les yeux, pour être certain de ne pas rêver. Quant à Supercoussinets, quoi qu’étonné lui aussi, demeurait beaucoup plus sceptique. Il se racla la gorge.
« Hum...hum... tout ceci est bien étrange... Quoiqu'il en soit, ces statues n'ont visiblement pas envie que nous passions par là...
-C'est ça ! Et bien dans ce cas, demi-tour toute ! Proclama Piaz en tournant précipitamment les talons, bien décidée à fuir cet endroit bizarre au plus vite.
-Mais Piaz attends ! Hurla Sarah:) On ne peut pas revenir en arrière ! Je te rappelle que la passerelle qui nous a permis de franchir le gouffre tantôt s'est effondré ! On est par conséquent obligés de passer par là, on a pas le choix !
-D'accord. Fit Piaz. Mais toi qui est si maligne, dis nous comment nous allons pouvoir continuer dans cette direction, alors que deux statues qui, par je ne sais quel miracle, nous empêche d'avancer ? »
Alors que Sarah:) allait certainement rétorquer qu'elle n'en avait pas la moindre idée, quelqu'un nous appela :
« Hé les amis ! Il y a une nouvelle énigme écrite ici. Avisa Writon, qui se trouvait devant le mur, sur notre droite.
-Ah bah tiens, qu'est ce que je disais ? Les ennuis ne sont jamais loin.» Lança Pakéti.
Nous lui jetâmes tous un regard réprobateur et il se renfrogna. Puis, nous rejoignîmes à la hâte Writon, qui nous entreprit de lire à haute voix ce qu'il y avait d'inscrit :

ÉNIGME SUIVANTE LES PETIOTS ! ET OUI, ON REMET ÇA ! ALLER, ALLER, NE PLEUREZ PAS, VOUS ALLEZ VOIR, ELLE EST PASSIONANTE ! BON, LA VOICI :  « DEUX GARDIENS, AUTREMENT DIT LES STATUES SE TROUVANT DEVANT VOUS, SONT DEVANT DEUX PORTES. L’UNE MÈNE AU PARADIS, AUTREMNT DIT VERS UN AUTRE COULOIR, ET L’AUTRE EN ENFER , C'EST À DIRE VERS LA MORT ! L’UN DES GARDIENS NE DIT QUE LA VÉRITÉ. L’AUTRE EST UN MENTEUR, IL DIT TOUJOURS LE CONTRAIRE DE LA VÉRITÉ. ON NE SAIT PAS QUEL GARDIEN EST DEVANT QUELLE PORTE. VOUS VOULEZ SAVOIR BIEN SÛR QUELLE PORTE MÈNE AU PARADIS. POUR CELA, VOUS AVEZ LE DROIT DE POSER UNE QUESTION. MAIS ATTENTION! VOUS N'AVEZ LE DROIT DE POSER QU'UNE SEULE QUESTION À UN SEUL GARDIEN. »
QUAND VOUS PENSEREZ AVOIR TROUVÉ LA RÉPONSE,
VOUS VOUS ADRESSEREZ A L'UN DES DEUX GARDIENS
EN L'ÉNONCANT A HAUTE VOIX.
BIEN SÛR, JE NE VOUS SOUHAITE PAS BONNE CHANCE.


« Oh la poisse ! S'exclama Piaz hors d'elle-même. Ce n'est vraiment pas du gâteau !
-C'est fichu ! Me lamentai-je. On ne trouvera jamais...
-Attendez un peu au lieu de vous lamentez dès le départ. Il y a forcement une solution. Il faut réfléchir avant de déclarer forfait. Interpella Sarah:) Ce serait trop bête de baisser les bras comme ça !
-C'est facile à dire, toi qui a trouvé la solution de l'énigme tantôt. Fit remarquer Pakéti.
-Pakéti ! Arrête avec tes crises de jalousies ! Ça commence à devenir pathologique à la longue ! Cria Ama.
-Aller les gars, on se ressaisit ! Lança Ludu pour changer de sujet. Ce n'est tout de même pas une petite énigme qui va nous faire peur ! Si on s'y met tous, on y arrivera forcement !
-Moi, ce qui me fait peur, c'est qu'on ait pas le droit à l'erreur. Marmonnai-je. Si on se plante, on est cuit...
-Évidemment, si dès le départ on part avec des idées noires en tête, on est pas près de la passer cette énigme. Souffla Supercoussinets.
-Après, on peut essayer de les persuader de nous laisser passer. Proposa Writon.
-Et comment comptes-tu t'y prendre ? Interrogea Ludu, désireuse de savoir de quelle manière notre ami allait faire pour convaincre les gardiens de nous laisser passer.
-Et bien, si j'avais un paquet de billets de cinquante euros, ça serait vite régler, mais comme vous pouvez le constater, je n'ai pas un sou sur moi... Et cela m'étonnerait qu'ils prennent les cartes bancaires. »
Petit instant de flottement dans la salle. La passionnée de NCIS soupira, exaspérée.
-Sérieusement Writon, ce n'est pas le moment de dire des âneries. Ce n'est pas comme cela qu'on fera avancer le schmilblick.
-Ah celui-là, je vous jure, il en rate pas une... déclarai-je mi sérieuse, mi amusée.
-Aller les gars, on s'y met tous ! Creusons-nous les méninges ! » S'écria Lolo avec entrain.
Aussitôt dit, aussitôt fait. Nous faisions tous chauffer nos neurones à plein régime. Nous étions déterminés à passer cette nouvelle épreuve. Seulement, j'eus beau tourné le problème dans tout les sens, aucune solution ne me parvint à l'esprit. Déjà, concernant la question à poser, il y  avait tellement de possibilités qu'une seule ne suffisait pas pour correctement ce renseigner. Et le fait qu'un des deux gardiens ne disait pas la vérité compliquait d'avantage les choses. Je me faisais des sacs de nœuds dans mon esprit, que j'en eus mal à la tête au point de vouloir me la taper contre le mur. Les autres non plus ne semblaient guère avancer dans leurs réflexions. Certains marmonnaient entre leurs dents des phrases incompréhensibles. J'avais déjà jeter l'éponge depuis un petit moment, découragée, lorsqu'enfin ces paroles rassurantes s'élevèrent :
« J'ai une idée ! Fit Supercoussinets, une lueur de génie dans le regard. Et si, au lieu de poser notre question quelle qu’elle soit directement au gardien, on lui demandait ce que l'autre gardien ferait à sa place ?
-Euh... pour ma part, je ne te suis pas très bien là... émit Lolo dubitative.
-En tout cas, au première abord, ça a l'air idiot comme idée... marmonna Pakéti.
-Mais si, appuya Writon avec conviction. Il a raison pour une fois... Miracle les gars ! Supercoussinets vient de nos prouver en live qu'il a un cerveau !»
Tandis que Ludu, Pakéti, Piaz, les jumelles et moi nous nous efforcions de nous retenir de rire, j'entr'aperçu Ama qui se rua sur Supercoussinets pour l'empêcher de se jeter sur Writon, ce dernier ne l'avait pas vu venir puisqu'il lui tournait le dos.
« Supercoussinets ! Au lieu de faire l’imbécile, tu pourrais peut être développer ton hypothèse, afin de nous faire part de ta réflexion. Lui hurla cette dernière comme une démente. Parce que là, on ne voit pas très bien où tu voudrais en venir !
-C'est tout simple, en fait. Commença Supercoussinets encore tout fébrile. Il suffit d'impliquer les deux gardiens dans la question à poser, afin d'obtenir une réponse erronée. Pour se faire, je n'ai qu'à   demander à n’importe quel gardien: « Si je demandais à l’autre gardien quelle est la porte du paradis, que me répondrait-il ? » Les deux gardiens, dans les deux cas, montreront alors la porte de l’enfer. Donc nous n'aurons qu’à prendre l’autre porte. Logique, non ?
-Oui, ça se tient ! Conclut Ludu après un moment de réflexion. Cela pourrait marcher.
-Moi, je n'ai toujours pas compris... se lamenta Lolo en se grattant la tête.
-Attends, tu vas voir, tu vas comprendre. » Lui dit Supercoussinets en lui adressant un clin d’œil.
Il s'avança posément, à pas mesurés vers la statue de gauche. Il s'arrêta bien en face est entreprit de déclamer d'une voix ferme et assurée :
« Si je demandais à l'autre gardien de me désigner la porte du paradis, laquelle me désignerait-il ? »
A ce moment, sous nos regards médusés, le bras de la statue se mis à mouvoir et nous la vîmes pointé du doigt vers la porte située derrière l'autre gardien, donc celle de droite. Supercoussinets se retourna et afficha un large sourire.
« Donc Lolo, puisque le gardien A (celui de gauche) vient de me montrer la porte qui selon la pensée du gardien B mène au paradis, imaginons que le gardien A disait la vérité, dans ce cas il indiquerait la porte que le gardien menteur me montrerait à sa place, c'est-à-dire la sienne, autrement dit la porte de gauche. Si par contre le gardien A s'avérait être le menteur, il m'aurait affirmer que le gardien B garde la porte qui mène en enfer, et qu'il faudrait emprunter la porte qu'il garde. Quoiqu'il en soit, dans les deux cas, les gardiens m'ont désigné la porte de droite qui mène en enfer. Par conséquent, que devons-nous faire ?
-Et bien... il nous suffit de prendre l'autre porte, celle qui nous mènera à la sortie.
-Bravo Lolo, t'as tout compris !
-Bah alors, qu'est ce qu'on attend pour y aller ? Allons-y dans ce cas ! »
Nous contournâmes l'imposante statue au regard sévère, avant de nous amasser devant une lourde porte faite de bois et de fer, munie d'une grosse poignée. Pakéti s'en saisit, la fit tourner et ouvrit la porte. Il pénétra sans hésiter de l'autre côté, et nous fûmes bien obligé de le suivre. A l'intérieur, il faisait noir comme dans un four, on n'y voyait rien. Un bruit imprévu nous fit tous sursauter ; la porte derrière nous venait de se refermer avec fracas. Nous tressaillîmes, paniqués. Mon Dieu ! Pensai-je avec horreur. Et si c'était un piège ! Si nous nous étions trompé de porte, ou pire, si les portes menaient toutes les deux en enfer ?! Nous sommes condamnés ! L'attente dans la pénombre me sembla durer une éternité. Les membres de mon corps se mirent à trembler nerveusement de manière incontrôlé, tandis que je respirai avec difficulté, la gorge serrée à manquer d'étouffer.  Mes compagnons près de moi, sans que je puisse les distinguer, commencèrent à s'agiter avec anxiété. C'est alors qu'une sorte de grésillement, suivit d'une voix, nous parvient de je ne sais quel endroit, et qui disait :
« Rah bon sang ! C'est pas vrai ! Comment ces satanés morveux ont-ils fait pour s'en sortir cette fois-ci?! Cette énigme était pourtant coriace comme pas possible ! Même moi je n'aurais pas trouvé la solution. Ça ne devait pas se passer du tout comme ça normalement. Et il a fallu que ce petit enquiquineur vienne tout gâcher ! Ce n'est tout de même pas compliqué de se tromper... »
Malgré l'obscurité, je devinais parfaitement la tête à l'air à la fois surpris et éberluée que nous faisions tous en entendant ces mots. Mais qu'est ce que c'était que cette voix ? D'où provenait-elle ? S'agirait-il de l'infâme personnage qui a eu l'audace de nous enfermer dans cet infernal labyrinthe ?
« Hé vous là haut ! On vous entend je vous signale ! Beugla Supercoussinets bien fort, dans l'espoir d'être entendu.
-Hein ?! De quoi ?! Mais que... Raah, flûte ! Le micro était branché ! Qui m'a fichu un matos pareil, non mais sans blague ?! Comment voulez-vous que je travaille dans ces conditions aussi ?! »
Il y eu un sifflement provoqué par le micro qui nous écorcha les tympans. Mais qu'elle est donc cette divagation ?
« Maintenant ça suffit ! Brailla Piaz non loin de moi. Je ne sais ni qui vous êtes ni ce que vous nous voulez, mais vous allez arrêter de nous tourmenter, mes amis et moi, et nous libérer sur le champs, vous entendez ?! Si vous trouvez ça drôle de nous faire peur comme ça, sachez que si vous ne nous laissez pas sortir d'ici, vous allez le regretter !
A cet instant, nous entendîmes un éclat de rire démentiel.
« HA HA HA !!! Pauvre idiots que vous êtes. Vous menaces ne ferez même pas peur à un enfant. Et si vous vous imaginez pouvoir sortir vivants d'ici, n'en croyez rien ! Vous avez peut être jusque là triomphé de toutes les épreuves, mais sachez qu'à présent, les embûches qui vous attendent après cette porte seront cent fois,... que dis-je ? Mille fois plus périlleuses que ce que avez pu voir depuis votre entrée dans le labyrinthe. »
Nouvel éclatement de rire, à la fois perçant et diabolique. Tout à coup, le mur devant nous s'ouvrit et nous pûmes finalement sortir. Nous étions encore tous secoué par ce que nous venions d'entendre. Dès lors, mille questions se bousculèrent dans mon esprits : Qui était cet étrange individu, à la fois mystérieux et malveillant, tapit dans l'ombre ? Pour quelles raisons nous avait-il enfermé dans ce sinistre endroit et souhaitait-il nous voir mourir? Fallait-il prendre ces menaces au sérieux et s'inquiéter à propose des autres épreuves à venir ? Quels autres dangers nous réservaient ce labyrinthe ?


Dernière édition par Zimi le Lun 6 Avr - 12:54, édité 2 fois
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Zimi
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MessageSujet: Re: Le récit (suite)   Dim 29 Mar - 14:02

Ca y est les mais, la suite est arrivée! Very Happy J'ai réussi à tenir ma promesse cette fois-ci! piou excité  En avant pour le chapitre 5! cheers
Je mettrai la suite la semaine prochaine, vous avez de la chance, normalement il est prêt Wink
Sur ce, bonne lecture et n'hésitez pas à laisser des commentaires pour toute remarque éventuelle. Et si vous trouvez des fautes, merci de me les signaler Smile
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supercoussinets
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MessageSujet: Re: Le récit (suite)   Dim 29 Mar - 14:30

C'est super Wink ! J'ai des idées géniales n'empêche Rolling Eyes ...
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Zimi
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MessageSujet: Re: Le récit (suite)   Dim 29 Mar - 19:10

Bah disons que quand tu te fixes un objectif, tu es déterminé à aller jusqu'au bout, quel qu'en soit les risques! Du moins c'est comme ça que je vois ton personnage Smile
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ama17
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MessageSujet: Re: Le récit (suite)   Lun 30 Mar - 12:41

je pense que je me serais emporter contre supercouss' en lui faisant remarque que nous avons faillit y passer avec zimi grace a sa super intuition. et apres j'aurais calmement sorti la phrase que tu m'as faite dire ^-^
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MessageSujet: Re: Le récit (suite)   Mar 31 Mar - 8:29

XD Oui, ça aurait pu être marrant! Pauvre Supercoussinets... Laughing
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Zimi
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MessageSujet: Re: Le récit (suite)   Mar 31 Mar - 8:37

J'ai posté un petit sondage concernant votre représentation de vous-même dans le récit, histoire de voir si votre personnage vous ressemble et vous convient Smile Essayez d'y répondre avant le même sérieux dont j'ai fait preuve pour le réaliser, svp Razz Laughing
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Zimi
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MessageSujet: Re: Le récit (suite)   Lun 6 Avr - 12:57

Nouveau chapitre! Very Happy (avec un jour de retard, désolée... silent )
Par contre, il se pourrai que la semaine prochaine je ne poste pas la suite, donc, ça sera la semaine d'après.

Comme d'habitude, n'hésitez pas à mettre des commentaires Wink
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ama17
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MessageSujet: Re: Le récit (suite)   Lun 6 Avr - 13:58

ahaha zimi nous aurais tu sorti cette enigme de yu gi oh ? xD
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Empereur Writon
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MessageSujet: Re: Le récit (suite)   Lun 6 Avr - 14:02

Ce méchant... Laughing

En tout cas c'est super, comme d'hab Wink Et surtout continue tes délires, c'est excellent à suivre Rolling Eyes
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Zimi
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MessageSujet: Re: Le récit (suite)   Lun 6 Avr - 14:56

Merci à tout les deux pour vos commentaires Smile Euh... non Ama, je n'ai pas sortit cette énigme de Yu gi oh... je ne regarde pas cette série  scratch  (il faut dire que la seule fois où je l'ai vu c'était lors de la vidéo du JDG XD).
Et oui sinon Writon, le méchant est un parfait crétin! Laughing
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supercoussinets
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MessageSujet: Re: Le récit (suite)   Mer 15 Avr - 23:19

Génial, j'ai des idées de malade Very Happy ! Vive moi Cool !
Sinon, c'est toujours aussi passionnant !

PS : Désolé du retard, j'ai beaucoup trop de boulot en ce moment Sad ...
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Zimi
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MessageSujet: Re: Le récit (suite)   Jeu 16 Avr - 15:35

Merci beaucoup Supercoussinets pour ton commentaire! Smile T'inquiète pas, on est tous un peu beaucoup occupés en ce moment, mais c'est pas grave, je comprends Wink
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