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 Livres Du Passé

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supercoussinets
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MessageSujet: Livres Du Passé   Ven 15 Mai - 17:11

Livres Du Passé

Dans cette section, comme Writon et Ludu, je mettrai des falsh-back sur les personnages les plus importants des Territoires Lawaïs.




Livres I - Origines des Liens












Chapitre 1 - La fille du lac :

[12 Mai 7982 – Forêt au nord de Kèm-Nilèm]

– Madame, il vaudrait mieux remettre votre capuchon en territoire étranger.
– Mais il n’y a personne dans les parages. Cet endroit est complètement désert. Il y fait bien plus chaud que chez nous, dans les montagnes du nord, alors, vous comprenez bien qu’il me faut prendre un bon bol d’air pour respirer un peu.

La jeune femme continua son périple dans la forêt Lawaï en compagnie de deux gardes aux armures et capuches noires. Les écuries sur leurs armures indiquaient qu’ils venaient du royaume des amatsuki, presque à l’opposé de Wanderstar. Le temps était magnifique ce jour-là, comme rarement dans le royaume de la jeune femme. Le chant des oiseaux mêlé au son pur de l’eau s’écoulant sur la roche poreuse faisait de cet endroit un paradis de beauté. Lorsque les trois amatsuki arrivèrent près d’un lac cristallin, la jeune femme se tourna vers les deux gardes.

– Je vais me baigner ici, laissez-moi je vous prie.
– Mais enfin, interrogea un soldat, et si quelqu’un vous attaquait ? Ou même pire. S’il voyait votre visage ?
– Mais cela n’arrivera pas. Allez ! Ouste !

Les deux gardes s’exécutèrent. Une fois les soldats partis, la jeune femme se déshabilla et se laissa portée sur l’eau. Elle était encore fraîche en cette saison de printemps mais la jeune femme s’en prit à cœur joie de pouvoir nager dans un endroit aussi fabuleux. Puis, soudainement, elle se décida à utiliser ses pouvoirs magiques pour respirer sous l’eau. L’apnée était une façon de réfléchir pour elle. Elle se sentait libre. Après plus de 5 minutes sous l’eau, elle remonta à la surface, et à son grand étonnement, elle vit un homme s’abreuvant au rivage du lac. Il leva la tête et la vit sortir de l’eau. L’homme semblait presque aussi surpris qu’elle.

– Je suis désolé madame. Je ne vous avais pas vu. Je ne savais pas que …
– Allez-vous-en ! Vite ! Avant qu’ils m’aient vu avec vous !
– Mais qu’est-ce que …
– Ou je serais obligé de vous tuer.
– Mais de quoi parlez-vous ?

Une branche craqua aux alentours. L’homme se retourna et vit les deux gardes de la jeune femme, les yeux emplies de colère.

– Il a vu son visage, dit l’un des gardes à l’autre.

Les deux soldats se ruèrent en direction du lac. L’étranger sortit alors un bâton de sa cape pour se préparer à affronter les soldats, mais ils ne semblaient pas se diriger vers lui. Ils se dirigeaient vers la fille. Le premier garde dégaina son épée et la brandit vers la jeune femme encore dans l’eau qui tremblait de frayeur. C’est à ce moment-là que l’homme en cape s’interposa. Il toucha le soldat qui s’arrêta net. Les deux hommes avaient les yeux fermés puis lorsque l’étranger eu repris connaissance, le garde s’effondra. Il ne respirait plus. À la vue d’un tel spectacle, le deuxième soldat s’enfuit, prenant son cheval attaché à quelques mètres derrière le lac. L’étranger le laissa s’en aller mais la jeune fille tremblait de tout son corps. L’homme retira sa cape et la tendit à la jeune fille.

– Qu’est-ce que vous avez fait ? Murmura-t-elle.
– Comment ?
– QU’EST-CE QUE VOUS M’AVEZ FAIT ?!

Elle saisit la cape et se recroquevilla dans un coin au bord du lac. L’homme alla la rejoindre.

– Maintenant, je suis fichue, dit-elle à l'étrange homme.
– Mais de quoi parlez-vous ? Qui étaient ces hommes ?
– Ce sont des gardes de mon royaume qui devaient assurer ma protection.
– Et bien vous parlez d’une protection vous. Je suis désolé de vous avoir importuné mademoiselle.

Elle avait toujours le regard vide. Après quelques minutes, elle se calma et se décida à parler.

– De toute façon, ça n’a plus d’importance. Un garde s’est enfuit. Il va prévenir tout le royaume et moi, je vais devoir fuir pendant quatre long mois.
– D’où venez-vous exactement ?

Pour toute réponse, la jeune femme se leva et partit prendre ses vêtements pour se changer. Quelques minutes plus tard, elle lui tendit sa cape mouillée.

– Désolé de l’avoir mouillée.
– Ce n’est rien.
– Je vais devoir partir.
– Êtes-vous sûr de ne pas avoir besoin d’aide.
– Non merci, ça ira.

Elle se leva, prit un sac qu’elle avait déposé au bord du lac et s’éloigna dans la forêt. L’étranger l’interpella.

– Comment vous-appelez-vous chère dame ?

Elle s’arrêta puis se tourna vers lui.

– Mon nom est Yéna. Et vous ? Quel est votre nom ?
– Èsanima.
– Ravi d’avoir fait votre connaissance. J’espère que nos chemins se croiseront à nouveau dans d’autres circonstances.

Elle s’en alla, laissant le jeune sage méditer sur cette journée mouvementée.



Chapitre 2 – La traque :

[24 Mai 7982 – Bras Droit de Laï]

Cela faisait plus d’une semaine que Yéna se cachait dans les montagnes de l’Est de Wanderstar, de peur de tomber nez à nez avec un amatsuki. La nouvelle avait dû fuser maintenant, et avoir tout un peuple à ses trousses pendant quatre mois n’était pas une mince affaire. Par chance, elle n’avait rencontré aucuns soucies depuis que l’homme à la cape avait vu son visage. Malgré que tout soit entièrement de sa faute, elle n’arrivait pas à le tenir pour responsable de ce qui lui arrivait. Yéna revoyait sans cesse son visage surpris au bord du lac. Un visage curieux et sain à la fois. Il continuait de trotter dans sa tête sans qu’elle puisse faire quoi que ce soit pour le retirer.
Yéna s’était plutôt bien débrouillée pour construire un abri de fortune avec ce qu’elle avait sous la main. Trouver à manger était un jeu d’enfant pour l’aventurière qu’elle était. Sa mère lui avait appris de nombreuses choses sur la chasse et l’art de survivre en pleine nature. Elle s’en donnait même à cœur joie.


– Finalement, ce n’est pas si mal d’être coupé du monde, se dit-elle à voix haute alors qu’elle dépeçait un lapin de garenne.

Alors que la journée se passait sans encombre, elle croisa deux femmes qui voyageaient dans les environs. Yéna n’eut pas le temps de les voir qu’elles se jetèrent sur elle.

– C’est elle ! Cria l’une d’entre elles. C’est elle !

Yéna compris très vite qu’elle avait affaire à des amatsuki enragées qui ne rêvaient que de la découper en petits morceaux. Elle courue de toute ses forces en direction de son abri. Sans armes, elle n’avait aucune chance de survie.

– Il faut la rattraper ! Continuaient les deux amatsuki.

Le cœur de Yéna battait si fort qu’elle se demandait même pourquoi elle n’avait pas déjà faite une crise cardiaque. À présent, elle n’était plus qu’à quelques mètres de son logis. Encore quelques pas et …

– Je t’ai eu !

Yéna se sentit tomber par terre. L’une des femmes lui avait attrapé les jambes. Elle se débattu de toutes ses forces mais c’était peine perdue. C’en était fini d’elle.

– Hey ! Vous là-bas !

Les deux femmes se retournèrent et n’eurent même pas le temps de voir ce qu’il leur arrivait qu’elles tombèrent dans les pommes. Yéna était confuse. Elle ne comprenait rien à ce qui se passait.

– Comment allez-vous chère Yéna ?

La jeune femme reconnu Èsanima dès qu’elle le vit.

– Mais qu’est-ce que vous faîtes ici ?
– Et bien euh …

Il se gratta la tête, visiblement mal à l’aise.

– Vous m’avez suivi ? Demanda Yéna.
– Oui. En quelque sorte.
– Pourquoi ?

Èsanima aida l’amatsuki se relever.

– Allez savoir. Ce n’est pas dans ma nature de laisser une jeune femme en détresse en proie à de multiples dangers.
– Je ne vous aie pas remercié. Excusez-moi.
– Il n’y a pas de quoi. Allez venez. Faîtes vite vos affaires. Il nous faut partir avant qu’elles se réveillent, dit Èsanima en désignant les deux guerrières.
– Vous avez raison.

Yéna s’exécuta et n’en eut pas pour longtemps pour rassembler ses affaires.

– Où allons-nous maintenant ? Demanda l’Amatsuki.
– En lieu sûr. Je connais l’endroit idéal. Venez. Suivez-moi.



Chapitre 3 - La tour de Kinalil :

[30 Mai 7982 – Aux abords de Kinalil]

– Vous êtes sûrs que personne ne me verra ?
– Absolument certain.

Yéna et Èsanima étaient à quelques kilomètres de Kinalil, la capitale des Territoires Lawaïs. Ils avaient dû naviguer en mer seuls pour ne pas attirer l’attention sur la jeune fille qui craignait, à chaque pas qu’elle faisait, de mourir sous les coups d’un des siens. Après cela, ils avaient marché des jours durant, mais ce ne fut pas aussi éprouvant que Yéna le pensait. La joie de vivre et la gentillesse des Lawaïs leurs avait permis de faire un voyage plus détendu, mais surtout, leur a permis de bien manger durant toute la traversée. Yéna s’approcha d’Èsanima.

– Alors si j’ai bien compris, vous êtes l’un des 8 sages Lawaïs.
– C’est bien ça.
– Mais alors, vous devait être très intelligent. J’imagine que vous étiez en mission quand vous m’avez trouvé. Je vous ai fait perdre mon temps et je m’en excuse.
– Ne vous excusez pas. Vous m’avez rendu la mission plus agréable. Et puis, je n’allais pas laisser une jeune femme comme vous, seule. Je vous promets qu’une fois les conseils à venir passés, je vous amènerai dans un endroit encore plus sûr.

La jeune fille eut une larme à l’œil.

– Merci pour tout.
– Mais de rien, dit-il en rigolant.

Ils avancèrent sur la colline qui donnait sur la muraille Ouest de la ville. Le sage fit signe à Yéna de s’arrêter et sonda le sol près d’un arbre comme s’il cherchait quelque chose. En enlevant les touffes d’herbes, il découvrit une serrure encrées dans le sol.

– Mais que …
– Attendez de voir.

Èsanima retira la clé qu’il avait autour du cou, l’enfonça dans la serrure et la tourna. Des cliquetis se firent entendre puis le sol trembla. Une trappe s’était ouverte derrière l’arbre.

– Suivez-moi.
– Comment vous …
– C’est une clé ancestrale qu’un sage m’a donné jadis et qui permet d’ouvrir des quantités de passages secrets dans toute la capitale. Il n’existe qu’une seule, alors je suis sûr qu’ici, personne ne vous tuera.

Yéna était impressionnée et trépignait d’impatience à descendre les escaliers menant sur le noir total, dans les profondeurs de la terre.

– Prenez ça, dit-Èsanima en tendant une torche présente dans le passage qu’il alluma grâce à un Tchiko (briquet lawaï en bois), vous en aurait besoin.
– Merci.

Ils descendirent les marches et, après quelques mètres seulement, la trappe se ferma, les laissant seuls dans le noir total.

– Prenez ma main.
– D’accord.

Ils marchèrent un bon bout de temps dans les couloirs sinueux des sous-sols de Kinalil avant d’arriver à la base d’une grande tour qui devait surement s’entendre au-dessus de la ville.

– Quelle taille fait cette tour ? Demanda Yéna.
– Elle est très grande. Moi-même je ne sais pas quelle taille elle fait. Personne ne le sait. Attendez de voir quand vous serez en haut.
– Là-haut ?

Èsanima planta la clé dans la tour comme si elle était un vulgaire liquide et la tourna. La base de la tour se transforma en une gigantesque nacelle.

– Whaou ! S’exclama Yéna.
– Allons-y.

Ils rentrèrent dans la nacelle et Èsanima l’actionna grâce à la clé. Elle monta si haut et si vite qu’ils furent plaqués au sol au début. Après quelques minutes, elle s’arrêta devant une porte. Èsanima l’ouvrit. Yéna découvrit une immense salle où un immense lit à baldaquin siégeait. Un balcon donnait sur le ciel, au-dessus des nuages, si bien qu’il était presque impossible de voir le sol.

– C’est haut ma parole !
– En effet. Même les dragons ne peuvent atteindre cette altitude. Une légende dit que seuls les phénix pouvent séjourner ici avec le détenteur de la clé.

Yéna semblait complètement sous le charme. Si bien qu’elle lui sauta dans les bras, le sourire jusqu’aux oreilles.

– Merci, monsieur le sage.
– De rien. C’est que …

Il n’eut pas le temps de dire quelque chose qu’elle l’embrassa. Èsanima était étonné par ce baiser. Lorsqu’elle s’arrêta, elle semblait gênée.

– Excusez-moi. Je …
– Non, ne vous inquiétez-pas. Je … Euh … C’était … J’ai bien aimé.

Yéna était confuse. Elle ne s’attendait pas à cette réponse.

– Bon. Il va falloir que j’y aille, le conseil m’attend, dit-il d’un air gêné. Je te … euh … vous retrouve tout à l’heure.
– Oui … À tout à l’heure.

Ils se séparèrent, déconcertés par ce qui venait de leur arriver.



Chapitre 4 - Concrétisation :

[30 Mai 7982 – Palais de Kinalil]

Èsanima se ressaisit. Il devait paraitre serein devant les autres sages, même s’il ne l’était pas du tout. Arrivé devant la porte de la salle du conseil, le sage s’arrêta pour reprendre ses esprits, puis s’avança. Dans la grande salle attendaient six des sages Lawaïs. Il y a avait tout d’abord Môao, le sage sage, dormant comme un loir, toujours fidèle à son poste. À sa droite se tenait Tchafotis, la sage intelligente tandis que de l’autre côté de la table ronde, Kaéao-Tchak, la sage dévouée, s’enchantait de l’arrivée de Èsanima. Deux autres sages discutaient comme si de rien n’était tandis que Kasaï, le sage froid, le dévisageait. Normal, étant donné les tensions existantes entre ces deux individus dont les points de vue divergeaient radicalement. Èsanima prit place sur son siège.

– Et bien. Il ne nous manque plus qu’Anto, lança Èsanima.
– Je te rappelle qu’il est parti au royaume des pakétiens pour une mission de la plus haute importance, répliqua Kasaï. Alors évite nous de perdre notre temps, déjà qu’on a dû t’attendre pendant plusieurs jours d’affilé. Commençons maintenant si vous le voulez bien.

Ésanima rumina. Il ne supportait pas Kasaï et son arrogance à toute épreuve. Kaèao-Tchak prit la parole et le débat pu commencer.


***


À la sortie du conseil, Kaéao-Tchak, le sage dévoué alla voir Èsanima.

– Est-ce que tout va bien ?
– Pourquoi me dis-tu ça ?
– Tu sembles un petit peu … ailleurs, argumenta Kaéao-Tchak.
– …

Pour toute réponse, le futur oncle de l’Élu posa sa main sur l’épaule de la sage pour la rassurer.

– Tu sais que Kasaï ferait tout pour s’opposer à toi, alors si quelque chose ne va pas, tu sais à qui parler.

Elle s’en alla, laissant Èsanima dans les couloirs du palais de Kinalil. S’assurant que personne ne le suivait, le sage s’enfonça dans les souterrains. Il atteint l’ascenseur et rejoignit Yéna qui l’attendait depuis plusieurs heures déjà. Elle s’approcha de lui.

– Tu es revenu ?
– … Il semblerait.

Une sorte de timidité s’était installée entre eux, comme si le baiser de ce matin les avaient rendu mal à l’aise.

– Ça s’est bien passé ? demanda-t-elle.
– Oui mais …

Il pouffa dans sa cape.

– J’ai bien peur qu’il te faille quitter la capitale.
– Mais que …
– Je suis un sage. J’ai des responsabilités et ce qui s’est passé ce matin ne …
– D’accord ! J’ai compris ! Je m’en vais si c’est ça que tu veux !

Énervée, elle commença à préparer ses affaires.

– Yéna. Je ne voulais pas te faire de mal. Je …
– Ce n’est pas grave. Je trouverai bien un autre endroit pour vivre caché durant les mois de traque qu’il me reste à supporter.

Elle alla à une telle vitesse pour faire ses affaires qu’Èsanima n’eut pas le temps de dire quoi que ce soit.

– Attend Yéna. En tant que sage il m’est impossible de …
– Ne t’inquiète pas. J’ai bien compris. Je pars, ne te soucie de rien.

On sentait facilement sa voix tremblotante. Le sage ne savait pas quoi faire. Yéna se dirigea vers l’ascenseur.

– Au revoir Èsanima.

Elle allait actionner le levier de l’ascenseur quand Èsanima la retint. Il ne savait pas ce qui lui passait par la tête, mais l’idée de la voir partir aussi subitement lui était insupportable. Il déposa un baiser sur ses lèvres.

– Mais … Que … Je croyais que, balbutia Yéna.
– Au diable, les sages.

Èsanima était envahi d’un sentiment qui surpassait tout ce qu’il avait ressenti de son vivant.

– Je crois que … Que je t’aime Yéna.

Une larme coula sur la joue de la jeune fille et un grand sourire se dessina sur son visage. Elle lâcha son sac et sauta sur Èsanima.


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MessageSujet: Re: Livres Du Passé   Mar 19 Mai - 9:23

J'adore Smile

C'est cool qu'il n'y ai pas qu'a moi qu'ai plu l'idée de Ludu bounce

Vivement la suite ! Rolling Eyes
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MessageSujet: Re: Livres Du Passé   Mar 19 Mai - 20:18

Elle arrivera Wink ! Quand j'aurais d'abord répondu au roleplay Very Happy !
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MessageSujet: Re: Livres Du Passé   Lun 25 Mai - 23:52

Chapitre 2 – La traque :

[24 Mai 7982 – Bras Droit de Laï]

Cela faisait plus d’une semaine que Yéna se cachait dans les montagnes de l’Est de Wanderstar, de peur de tomber nez à nez avec un amatsuki. La nouvelle avait dû fuser maintenant, et avoir tout un peuple à ses trousses pendant quatre mois n’était pas une mince affaire. Par chance, elle n’avait rencontré aucuns soucies depuis que l’homme à la cape avait vu son visage. Malgré que tout soit entièrement de sa faute, elle n’arrivait pas à le tenir pour responsable de ce qui lui arrivait. Yéna revoyait sans cesse son visage surpris au bord du lac. Un visage curieux et sain à la fois. Il continuait de trotter dans sa tête sans qu’elle puisse faire quoi que ce soit pour le retirer.
Yéna s’était plutôt bien débrouillée pour construire un abri de fortune avec ce qu’elle avait sous la main. Trouver à manger était un jeu d’enfant pour l’aventurière qu’elle était. Sa mère lui avait appris de nombreuses choses sur la chasse et l’art de survivre en pleine nature. Elle s’en donnait même à cœur joie.


– Finalement, ce n’est pas si mal d’être coupé du monde, se dit-elle à voix haute alors qu’elle dépeçait un lapin de garenne.

Alors que la journée se passait sans encombre, elle croisa deux femmes qui voyageaient dans les environs. Yéna n’eut pas le temps de les voir qu’elles se jetèrent sur elle.

– C’est elle ! Cria l’une d’entre elles. C’est elle !

Yéna compris très vite qu’elle avait affaire à des amatsuki enragées qui ne rêvaient que de la découper en petits morceaux. Elle courue de toute ses forces en direction de son abri. Sans armes, elle n’avait aucune chance de survie.

– Il faut la rattraper ! Continuaient les deux amatsuki.

Le cœur de Yéna battait si fort qu’elle se demandait même pourquoi elle n’avait pas déjà faite une crise cardiaque. À présent, elle n’était plus qu’à quelques mètres de son logis. Encore quelques pas et …

– Je t’ai eu !

Yéna se sentit tomber par terre. L’une des femmes lui avait attrapé les jambes. Elle se débattu de toutes ses forces mais c’était peine perdue. C’en était fini d’elle.

– Hey ! Vous là-bas !

Les deux femmes se retournèrent et n’eurent même pas le temps de voir ce qu’il leur arrivait qu’elles tombèrent dans les pommes. Yéna était confuse. Elle ne comprenait rien à ce qui se passait.

– Comment allez-vous chère Yéna ?

La jeune femme reconnu Èsanima dès qu’elle le vit.

– Mais qu’est-ce que vous faîtes ici ?
– Et bien euh …

Il se gratta la tête, visiblement mal à l’aise.

– Vous m’avez suivi ? Demanda Yéna.
– Oui. En quelque sorte.
– Pourquoi ?

Èsanima aida l’amatsuki se relever.

– Allez savoir. Ce n’est pas dans ma nature de laisser une jeune femme en détresse en proie à de multiples dangers.
– Je ne vous aie pas remercié. Excusez-moi.
– Il n’y a pas de quoi. Allez venez. Faîtes vite vos affaires. Il nous faut partir avant qu’elles se réveillent, dit Èsanima en désignant les deux guerrières.
– Vous avez raison.

Yéna s’exécuta et n’en eut pas pour longtemps pour rassembler ses affaires.

– Où allons-nous maintenant ? Demanda l’Amatsuki.
– En lieu sûr. Je connais l’endroit idéal. Venez. Suivez-moi.
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MessageSujet: Re: Livres Du Passé   Mar 26 Mai - 10:38

Et ben, ils sont sympa entre eux les amatsukis Laughing

C'est super bien écrit en tout cas, continue ! Smile
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MessageSujet: Re: Livres Du Passé   Mar 26 Mai - 22:05

C'est à cause de leurs lois ancestrales pourries XD !
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MessageSujet: Re: Livres Du Passé   Mar 9 Juin - 23:41

Chapitre 3 - La tour de Kinalil :

[30 Mai 7982 – Aux abords de Kinalil]

– Vous êtes sûrs que personne ne me verra ?
– Absolument certain.

Yéna et Èsanima étaient à quelques kilomètres de Kinalil, la capitale des Territoires Lawaïs. Ils avaient dû naviguer en mer seuls pour ne pas attirer l’attention sur la jeune fille qui craignait, à chaque pas qu’elle faisait, de mourir sous les coups d’un des siens. Après cela, ils avaient marché des jours durant, mais ce ne fut pas aussi éprouvant que Yéna le pensait. La joie de vivre et la gentillesse des Lawaïs leurs avait permis de faire un voyage plus détendu, mais surtout, leur a permis de bien manger durant toute la traversée. Yéna s’approcha d’Èsanima.

– Alors si j’ai bien compris, vous êtes l’un des 8 sages Lawaïs.
– C’est bien ça.
– Mais alors, vous devait être très intelligent. J’imagine que vous étiez en mission quand vous m’avez trouvé. Je vous ai fait perdre mon temps et je m’en excuse.
– Ne vous excusez pas. Vous m’avez rendu la mission plus agréable. Et puis, je n’allais pas laisser une jeune femme comme vous, seule. Je vous promets qu’une fois les conseils à venir passés, je vous amènerai dans un endroit encore plus sûr.

La jeune fille eut une larme à l’œil.

– Merci pour tout.
– Mais de rien, dit-il en rigolant.

Ils avancèrent sur la colline qui donnait sur la muraille Ouest de la ville. Le sage fit signe à Yéna de s’arrêter et sonda le sol près d’un arbre comme s’il cherchait quelque chose. En enlevant les touffes d’herbes, il découvrit une serrure encrées dans le sol.

– Mais que …
– Attendez de voir.

Èsanima retira la clé qu’il avait autour du cou, l’enfonça dans la serrure et la tourna. Des cliquetis se firent entendre puis le sol trembla. Une trappe s’était ouverte derrière l’arbre.

– Suivez-moi.
– Comment vous …
– C’est une clé ancestrale qu’un sage m’a donné jadis et qui permet d’ouvrir des quantités de passages secrets dans toute la capitale. Il n’existe qu’une seule, alors je suis sûr qu’ici, personne ne vous tuera.

Yéna était impressionnée et trépignait d’impatience à descendre les escaliers menant sur le noir total, dans les profondeurs de la terre.

– Prenez ça, dit-Èsanima en tendant une torche présente dans le passage qu’il alluma grâce à un Tchiko (briquet lawaï en bois), vous en aurait besoin.
– Merci.

Ils descendirent les marches et, après quelques mètres seulement, la trappe se ferma, les laissant seuls dans le noir total.

– Prenez ma main.
– D’accord.

Ils marchèrent un bon bout de temps dans les couloirs sinueux des sous-sols de Kinalil avant d’arriver à la base d’une grande tour qui devait surement s’entendre au-dessus de la ville.

– Quelle taille fait cette tour ? Demanda Yéna.
– Elle est très grande. Moi-même je ne sais pas quelle taille elle fait. Personne ne le sait. Attendez de voir quand vous serez en haut.
– Là-haut ?

Èsanima planta la clé dans la tour comme si elle était un vulgaire liquide et la tourna. La base de la tour se transforma en une gigantesque nacelle.

– Whaou ! S’exclama Yéna.
– Allons-y.

Ils rentrèrent dans la nacelle et Èsanima l’actionna grâce à la clé. Elle monta si haut et si vite qu’ils furent plaqués au sol au début. Après quelques minutes, elle s’arrêta devant une porte. Èsanima l’ouvrit. Yéna découvrit une immense salle où un immense lit à baldaquin siégeait. Un balcon donnait sur le ciel, au-dessus des nuages, si bien qu’il était presque impossible de voir le sol.

– C’est haut ma parole !
– En effet. Même les dragons ne peuvent atteindre cette altitude. Une légende dit que seuls les phénix pouvent séjourner ici avec le détenteur de la clé.

Yéna semblait complètement sous le charme. Si bien qu’elle lui sauta dans les bras, le sourire jusqu’aux oreilles.

– Merci, monsieur le sage.
– De rien. C’est que …

Il n’eut pas le temps de dire quelque chose qu’elle l’embrassa. Èsanima était étonné par ce baiser. Lorsqu’elle s’arrêta, elle semblait gênée.

– Excusez-moi. Je …
– Non, ne vous inquiétez-pas. Je … Euh … C’était … J’ai bien aimé.

Yéna était confuse. Elle ne s’attendait pas à cette réponse.

– Bon. Il va falloir que j’y aille, le conseil m’attend, dit-il d’un air gêné. Je te … euh … vous retrouve tout à l’heure.
– Oui … À tout à l’heure.

Ils se séparèrent, déconcertés par ce qui venait de leur arriver.


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MessageSujet: Re: Livres Du Passé   Mer 10 Juin - 1:35

ahahahahhahaha la fameuse scene du baiser ! il ne manquai que le soleil couchant et on aurat eu un cliché supplementaire xD
bref au moins il sont pas tomber l'un sur l'autre ^-^
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MessageSujet: Re: Livres Du Passé   Mar 14 Juil - 0:02

Chapitre 4 - Concrétisation :

[30 Mai 7982 – Palais de Kinalil]

Èsanima se ressaisit. Il devait paraitre serein devant les autres sages, même s’il ne l’était pas du tout. Arrivé devant la porte de la salle du conseil, le sage s’arrêta pour reprendre ses esprits, puis s’avança. Dans la grande salle attendaient six des sages Lawaïs. Il y a avait tout d’abord Môao, le sage sage, dormant comme un loir, toujours fidèle à son poste. À sa droite se tenait Tchafotis, la sage intelligente tandis que de l’autre côté de la table ronde, Kaéao-Tchak, la sage dévouée, s’enchantait de l’arrivée de Èsanima. Deux autres sages discutaient comme si de rien n’était tandis que Kasaï, le sage froid, le dévisageait. Normal, étant donné les tensions existantes entre ces deux individus dont les points de vue divergeaient radicalement. Èsanima prit place sur son siège.

– Et bien. Il ne nous manque plus qu’Anto, lança Èsanima.
– Je te rappelle qu’il est parti au royaume des pakétiens pour une mission de la plus haute importance, répliqua Kasaï. Alors évite nous de perdre notre temps, déjà qu’on a dû t’attendre pendant plusieurs jours d’affilé. Commençons maintenant si vous le voulez bien.

Ésanima rumina. Il ne supportait pas Kasaï et son arrogance à toute épreuve. Kaèao-Tchak prit la parole et le débat pu commencer.


***


À la sortie du conseil, Kaéao-Tchak, le sage dévoué alla voir Èsanima.

– Est-ce que tout va bien ?
– Pourquoi me dis-tu ça ?
– Tu sembles un petit peu … ailleurs, argumenta Kaéao-Tchak.
– …

Pour toute réponse, le futur oncle de l’Élu posa sa main sur l’épaule de la sage pour la rassurer.

– Tu sais que Kasaï ferait tout pour s’opposer à toi, alors si quelque chose ne va pas, tu sais à qui parler.

Elle s’en alla, laissant Èsanima dans les couloirs du palais de Kinalil. S’assurant que personne ne le suivait, le sage s’enfonça dans les souterrains. Il atteint l’ascenseur et rejoignit Yéna qui l’attendait depuis plusieurs heures déjà. Elle s’approcha de lui.

– Tu es revenu ?
– … Il semblerait.

Une sorte de timidité s’était installée entre eux, comme si le baiser de ce matin les avaient rendu mal à l’aise.

– Ça s’est bien passé ? demanda-t-elle.
– Oui mais …

Il pouffa dans sa cape.

– J’ai bien peur qu’il te faille quitter la capitale.
– Mais que …
– Je suis un sage. J’ai des responsabilités et ce qui s’est passé ce matin ne …
– D’accord ! J’ai compris ! Je m’en vais si c’est ça que tu veux !

Énervée, elle commença à préparer ses affaires.

– Yéna. Je ne voulais pas te faire de mal. Je …
– Ce n’est pas grave. Je trouverai bien un autre endroit pour vivre caché durant les mois de traque qu’il me reste à supporter.

Elle alla à une telle vitesse pour faire ses affaires qu’Èsanima n’eut pas le temps de dire quoi que ce soit.

– Attend Yéna. En tant que sage il m’est impossible de …
– Ne t’inquiète pas. J’ai bien compris. Je pars, ne te soucie de rien.

On sentait facilement sa voix tremblotante. Le sage ne savait pas quoi faire. Yéna se dirigea vers l’ascenseur.

– Au revoir Èsanima.

Elle allait actionner le levier de l’ascenseur quand Èsanima la retint. Il ne savait pas ce qui lui passait par la tête, mais l’idée de la voir partir aussi subitement lui était insupportable. Il déposa un baiser sur ses lèvres.

– Mais … Que … Je croyais que, balbutia Yéna.
– Au diable, les sages.

Èsanima était envahi d’un sentiment qui surpassait tout ce qu’il avait ressenti de son vivant.

– Je crois que … Que je t’aime Yéna.

Une larme coula sur la joue de la jeune fille et un grand sourire se dessina sur son visage. Elle lâcha son sac et sauta sur Èsanima.
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ama17
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MessageSujet: Re: Livres Du Passé   Mar 14 Juil - 13:34

ils sont tout mignooooooooooooooooonnnnnnn
bravo supercouss'. tu as bien montrer les sentiment contraire eprouver par esanima Very Happy
vivement la suite Very Happy
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MessageSujet: Re: Livres Du Passé   

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